Périgueux, urbanisme en stade terminal
:: Epitaphe ::
Cela ne se fait pas, par chez nous, de soulever tout à la fois le manque d’analyse pour l’intérêt général et la complaisances des pouvoirs locaux. Puissances financières, pouvoir politique, pouvoir étatique, pouvoir médiatique, on approche le grand chelem.
Parfaitement conscient des risques et des conséquences potentielles, je maintiens qu’il n’y a rien, strictement rien, en démocratie, qui vaille le prix de la vérité. Aucune liberté fondamentale et par conséquent nulle démocratie, ne saurait se bâtir sur le mensonge, l’opacité et la manipulation.
L’idée qu’il faudrait dissimuler au peuple les choses véritables et les enjeux sincères, pour mieux le gouverner, ou qu’il faudrait lui présenter une réalité travestie et flatteuse pour le persuader sinon le convaincre, ne relève pas du respect de notre Constitution, ni des principes sur lesquels on a voulu construire notre République.
Le secret d’Etat n’existe pas au niveau des collectivités territoriales, c’est un truisme qu’il faut rappeler. Il n’y a pas de gouvernement légitime dans le mensonge et l’opacité ou bien il n’y a plus de peuple souverain. Cela vaut pour la gouvernance nationale autant que pour la gouvernance locale.
En souscrivant au fantasme machiavélique que tout projet d’envergure quel qu’il soit ne peut se faire que dans les couloirs et les antichambres, hors connaissance par tous et information publique, les puissants et les responsables politiques affaiblissent à proportion les principes d’intérêt général et de bien commun, pourtant au services desquels ils sont mandatés.
Je crois sincèrement, à l’inverse, qu’ils sortiraient grandis, de dire la vérité et d’informer complètement et sincèrement l’ensemble des administrés, sur les questions qui les concernent au premier chef.
:: Tirer à soi la couverture médiatique ::
Le quotidien Sud Ouest a publié le 16 avril 2009, une interview du maire de Périgueux, de sorte qu’il puisse nous livrer toutes ses informations sur le projet de nouveau stade tout en ne disant et révélant strictement rien. Le projet est porté par le co-président du club de rugby et patron de la société de promotion immobilière Agema, Francis Roux.
Aujourd’hui 18 avril 2009, Sud Ouest et Dordogne Libre se font l’écho du projet selon le plan de communication élaboré par le porteur du projet. Se transformant pour l’occasion en caisses de résonance, les deux quotidiens relatent fidèlement, non la réalité du projet et ses conséquences, mais le son de cloche « vendeur » préparé par le maître d’ouvrage.
Ce sera beau, ce sera grand, ça rapportera plein d’argent à tous les commerçants !
Et tant qu’à faire on va même redéfinir, pour le porteur de projet, l’identité de la ville de Périgueux par rapport à son stade !
On se croirait à Trincamp d’après le film Coup de tête (1979) de Jean-Jacques Annaud, où Patrick Dewaere excelle. Dans une petite ville caricaturant une comédie humaine à la Balzac, tout le monde ne vit que pour son club de foutebol, s’employant à l’affairisme le plus crasse, les manipulations les plus sournoises, prêts à tout pour quelques buts.
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Sud Ouest a vraiment joué le jeu à fond, puisque le journaliste ne dit pas un mot sur le complexe commercial de 4500 m² dont le projet de stade dépend entièrement.
Le mot d’ordre de cette communication est simple : faire rêver et en mettre plein la vue.
Pour le reste il n’y aura qu’à attendre l’enquête publique…


(Images: sudouest.com, photo Loth Arnaud)
Sois heureux citoyen périgourdin, tu vas avoir un grand stade tout neuf, cela ne va pas te coûter un centime et tout le monde en profitera. Un gentil mécène va donner 30 M€ et l’équipement servira à tous. Ca, c’est la version pour les enfants.
Ce n’est pas que l’idée d’un nouveau stade soit mauvaise, au contraire. Mais on pourrait analyser dans le détail toutes les conséquences de ce projet avant de donner quitus aux fantasmes d’un seul homme, quand ces fantasmes impactent sur la ville et impliquent de plein fouet des questions d’intérêt général.
Il sera opportun de rappeler en préambule que Francis Roux co-dirige également l’association la Voie des Airs, contribuant à la perfusion financière de la ligne aérienne que le maire voudrait voir pérennisée tout en diminuant l’engagement de la ville.
Comme cela n’est surtout pas dit, ce projet de stade est conditionné, financièrement, par la construction d’un ensemble de commerces, dont un, principalement est un hypermarché Leclerc, sensé drainer une cohorte de franchises dans sa galerie marchande (entre 40 et 50). En complément même, il est prévu l’installation d’une grande franchise de sport aux abords du stade. Cet ensemble nécessiterait la création d’un parking d’une contenance d’environ 1500 places de stationnement, soit environ 37 500 m² (3.75 ha).
Sans la création de cette zone d’activité économique, pas de stade.
Pourquoi ?
Pourquoi ne pas construire un stade sans construire une telle zone commerciale en plein cœur de l’agglomération ?
Pourquoi ne pas se satisfaire des surfaces dédiées depuis des années au commerce sur les zones de Boulazac, Trelissac, Marsac ?
Pourquoi couper en deux cette plaine des sports de Périgueux, de sorte qu’en amont se trouve le stade, puis la zone commerciale, puis un autre stade et la piste d’athlétisme ?
Car en terme d’urbanisme et de logique d’aménagement, ce projet est une aberration, au sens premier il s’agit d’une monstruosité urbaine. En définitive, comment un projet aussi débile peut-il trouver tant de soutien ou à défaut une caution passive de la part des responsables politiques ?
C’est à ces questions que nous allons apporter quelques pistes. Trop d’éléments de ce projet sont passés sous silence, tandis qu’il implique des conséquences majeures pour la ville et devrait être traité avec toute la transparence exigée et le respect de l’accès à l’information des habitants.
:: Construction d’un ERP en zone inondable ::
Le premier élément concerne l’implantation du projet dans une zone inondable, qui doit servir de zone de régulation de crue en cas de débordement de la rivière. C’est pour cela que le terrain, sans être inconstructible, requiert des précautions.
La surface importante concernant les Etablissements Recevant du Public, (ERP), oblige à rehausser la voirie à un minimum de + 20 cm au dessus du niveau de la crue centenale.
Cette prescription légale est justifiée par la nécessité d’un accès permanent, même en cas d’inondation, à tous les bâtiments, par les services de secours et de lutte contre l’incendie. Comprenez qu’il peut très bien y avoir un incendie majeur dans un établissement contenant plus de 1500 personnes en période de crue. Il faut donc garantir un accès sécurisé à la protection civile dans tous les cas de figure.
Or cette mise en œuvre de la voirie est impossible dans le cas de ce projet, la voie des stades étant inondable. C’est pour cette raison qu’il est demandé une dérogation au représentant de l’Etat, le préfet. Le préfet a donc demandé au Service Départemental d’Incendie et de Secours de se prononcer pour avis. Cet avis a été visiblement favorable.
Car, si l’on ne saurait, en aucun cas, mettre en doute le professionnalisme des services de la protection civile, on tiendra compte également du fait que les pompiers, aussi, comptent dans leurs rangs des amis du rugby.
Il n’y a pas lieu de penser qu’il existe la moindre faille de sécurité dans le dispositif prévu par les pompiers. Cependant, il sera instructif de connaître leur plan d’action en cas d’incident majeur. Pour information, en cas de crue, l’ensemble de la zone serait interdit au public, les commerces seraient fermés, ce qui rassurerait sans doute plus les pompiers que les assureurs.
:: Montage financier de l’opération ::
L’équipement sportif est financé par les dividendes générés par la vente et la location des surfaces commerciales. Le stade remplacera les bénéfices d’usage. Ce type de promotion immobilière, consistant à acquérir ou louer des terrains publics (dans la plupart des cas), pour construire à bas coût et de qualité médiocre des bâtiments ou plutôt des hangars de luxe destinés à la vente de produits manufacturés divers au profit de grands distributeurs franchisés, permet de larges bénéfices.
En complément :
Résumé, Rapport Dupont « Les entrées de ville ou redonner le goût de l’urbanisme«
L’exemple récent est le développement de la zone du Ponteix à Boulazac, projet porté par la société Agema et dont tout un chacun peut se faire une idée. De Décathlon à Darty, en passant par Perle de Chine, vous pourrez admirez ce qui se fait dans le genre, et préparer vos caddies pour l’activité sacrée du samedi.
Cela permet aussi de pouvoir constater à quel point les entrées de villes sont uniformisées, défigurées, salies durablement, par des projets dont le seul et unique objectif est la rentabilité, piétinant à ce titre les règles du développement durable, architecturales et urbaines.
Ces surfaces publiques cédées en toute complicité par les politiques qui y trouvent leurs intérêts via la levée de nouveaux impôts, sont généralement dotés de règlements d’urbanisme tenant davantage de la feuille de chou que de la règle de l’art.
A l’heure où sur le territoire national, on tente globalement d’inverser la tendance destructrice initiée dans les années 60/70, consistant à sacrifier à un urbanisme barbare les entrées de villes que l’on peut constater aujourd’hui, nous, en Dordogne, on va faire mieux.
On se propose de créer ce type d’aménagement d’entrée de ville en plein cœur de la ville même, en zone inondable et entre deux espaces destinés à des activités sportives et publiques !
:: Evaluation des besoins en terme de surfaces commerciales ::
Au bout de la chaîne, c’est le consommateur qui va indirectement financer le stade en grande partie. La question du besoin de ces aménagements commerciaux n’est pas posée. Ce n’est pas l’analyse des besoins de la population qui a déterminé le projet de surface commerciale, cette dernière n’étant justifiée qu’en tant que levier financier.
Il faudra pourtant passer par une autorisation d’exploitation commerciale, ce qui se négociera sous le manteau, puis en commission, (l’ancienne CDEC, Commission Départementale d’Exploitation Commerciale). Voir la réforme sur le sujet.
La question de la proximité de ces structures commerciales avec la zone de Marsac sera soulevée. L’opportunité de cet ensemble de commerces, par rapport aux besoins de la population, devra être abordée. Il faudra produire une simulation et une étude d’impact sur le commerce et l’emploi par rapport au bassin d’activité. Mais nul doute que ces conclusions soient favorables, à l’avance, vu qu’elles conditionnent la faisabilité du stade.
C’est pourquoi la commission devrait rendre un avis favorable. Après tout, ces commissions sont l’occasion de se retrouver entre amis et de papoter gentiment.
Pour ma part, j’ai eu l’opportunité de monter un de ces dossiers et d’assister à une commission à la préfecture. Le dossier faisait une centaine de pages, répondant à des études assez poussées (en théorie). Sauf que les dés étaient pipés.
C’est un responsable de la Communauté d’Agglomération Périgourdine qui m’avait donné un dossier « témoin », celui de Leroy Merlin à Marsac, dans lequel il n’y avait qu’à changer ou adapter les éléments.
Une fonctionnaire de la Direction Départementale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes, (DDCCRF), avait bien soulevé quelques questions sur des chiffres suspects, mais vous connaissez les chiffres. Quand on les fait parler…
(Copies des dossiers et des emails sont sauvegardés, les faits sont incontestables).
Ensuite, il revenait au demandeur de passer les bons coups de fil à ses amis politiques les mieux placés. Nous avons eu sans discussion l’autorisation à l’unanimité. On m’a dit à plusieurs reprises qu’en certains cas un peu frileux, il fallait graisser la patte des récalcitrants et mettre du liquide dans les rouages. Mais je n’ai pas pu vérifier de mes yeux cette opération.
Bref, vous comprendrez aisément qu’il s’agit pour ce qui nous occupe d’une formalité. L’opportunité d’un tel dispositif commercial en supplément des autres sur l’agglomération, sera prouvée et approuvée par la commission, j’en prends ici le pari.
:: Les compensations politiques ::
On ne construit pas impunément un tel ensemble commercial, sans contrepartie pour les responsables politiques, de même qu’on attrape pas les mouches avec du vinaigre. Il est, ou était à l’étude, l’élaboration de cette contrepartie.
La première, c’est la construction de logements sociaux, qui seraient bien pratiques pour le maire de Périgueux. Il se trouve opportun que la société Trélidis (Leclerc) est propriétaire de terrains à l’emplacement du night club le Privilège. Que de meilleur emplacement pour y bâtir quelques logements à bas coût ?
Dans la foulée, vous aurez remarqué là-bas le caractère « insatisfaisant » des locaux de la Semitour, société d’économie mixte gérant le tourisme départemental, dont le directeur n’est autre que le premier adjoint du maire de Périgueux. Tant qu’à faire, on pensera donc à de nouveaux locaux pour la Semitour, cela ne peut pas déplaire.
Enfin, on étudierait la question d’une nouvelle crèche, ce qui permettrait au maire de s’en tirer à bon compte financier et politique.
:: Pousser les murs pour Leclerc ::
Bien que le budget de la ville prévoit la réfection de la piste d’athlétisme pour la somme de 500 000 €, il faut quand même la déplacer pour laisser toute la place à la structure commerciale. Il a donc été projeté de la déplacer sur les terrains du COPO et de la SNCF. Elle serait prise en charge par le porteur de projet bien sur, après avoir sollicité la participation de la ville puisque c’est déjà inscrit à son budget.
Sauf que pour cela, il faudra l’accord des premiers concernés. En effet, l’installation de cette piste nécessitera au passage de combler le trou représenté par l’actuelle piscine publique, car il n’y a pas la place pour les deux équipements. Pas d’inquiétude. Cette piscine est obsolète et ne fonctionne plus.
Voilà en quoi précisément réside toute la négociation avec les instances dirigeantes de la SNCF et du COPO. Sauf que par tradition, ce type de structure est peu enclin à laisser privatiser des biens publics au seul bénéfice de franchises commerciales. Après s’être fait dépossédés des jardins ouvriers pour l’extension des voies de circulation, il est possible qu’ils ne voient pas d’un très bon œil que ces derniers soient remplacés, à côté, par un hypermarché Leclerc, voire un fast food Mac Donald’s comme cela a été aussi évoqué dans le projet.
:: Rugby et politique ::
Les politiques locaux se bousculent pour aller au stade et avoir le droit de faire un tour dans les vestiaires. C’est une des figures imposées de leur profession de foi. C’est l’occasion de serrer des mains précieuses et de travailler son image.
Il y a quelques mois, l’adjoint au sports Vianney le Vacon a même piqué une crise en apprenant que le leader de l’opposition, Philipe Cornet, avait fait un tour dans les vestiaires et pas lui. C’est dire.
Il n’y a donc rien à attendre d’eux face à ce projet, sinon de le soutenir par devoir et opportunisme, dès qu’ils seront assurés de sa réalisation, c’est-à-dire dès qu’ils sauront ne prendre aucun risque électoral.
Le maire ne peut pas se mettre à dos, ni le monde du rugby local et le pouvoir financier, ni la force représentée par les communistes dans son équipe municipale. Il doit laisser faire en attendant, c’est pourquoi Sud Ouest a l’impression de le voir marcher sur des œufs.
Il remplit donc sa mission au minimum, en ayant fait travailler ses services techniques à la faisabilité administrative (note confidentielle sur la zone inondable et l’occupation des sols) et en ayant envoyé son Directeur Général des Services à une réunion de concertation dans les bureaux d’Agema. On ne compte pas les rencontres informelles.
Ce n’est pas cher payé pour avoir sa loge VIP, loge qui lui est de toute façon acquise par principe.
:: Conclusions ::
En terme d’urbanisme, ce projet n’a pas été pensé ni réfléchi pour le bien commun et le développement de la ville, mais dicté par des intérêts marchands au service des ambitions d’un seul homme (puissant et influent).
Le projet urbain et commercial ne découle pas d’une analyse détaillée sur l’urbanisme de la ville et ses mutations à venir, ses besoins et ses enjeux, mais obéit servilement aux principes d’un montage financier correspondant à de la promotion immobilière d’entrée de ville avec les conséquences que l’on connaît.
D’où l’aberration de voir un hypermarché entre deux espaces dédiés à des activités sportives, dans un cadre général où les pouvoirs publics, politiques et les journalistes, se retrouvent à cautionner sans l’analyse de rigueur, un projet dont ils devraient rendre compte clairement et distinctement aux citoyens.
La complaisance de la préfecture, ne s’opposant pas en apparence à déroger à la loi pour permettre le projet, sans autre forme d’analyse, souligne une position de principe assez « molle » de l’Etat. Comme ce fut le cas par exemple pour la construction de l’abattoir à canards de la ZAE Grand Font à Saint Laurent / Manoire, à 100 mètres de laquelle on pourra construire un hôtel ou une quincaillerie, une installation classée au titre de l’environnement à deux pas du ruisseau le Manoire et dont les délais légaux du Code de l’Urbanisme n’ont pas été respectés (travaux commencés avec extinction du droit des tiers). C’est la magie du pouvoir.
La complaisance des politiques de tous bords qui craignent, avant de répondre à la mission conférée par leur mandat, de se mettre à dos les puissances locales, qu’elles soient financières ou politiques. On n’a pas entendu le groupe Verts par exemple, appartenant à la majorité. Toujours prompts à donner des leçons en matière d’environnement, rien ne semble leur poser question dans ce dossier. Un miracle.
La complaisance des journalistes, tel pour Sud Ouest, Thomas Villepreux, qui esquive dans son article le projet adjacent au stade, des enjeux, des implications, etc. Rien. Préférant se faire le docile porte voix du projet de stade, il opte pour de grandes images flatteuses contre un véritable article soulevant questions et croisement d’informations. Quitte à déranger, comme cela arrive parfois à tout journaliste exerçant sa mission de chien de garde de la démocratie, mais cela ne semble par être son problème présentement.
Voilà, sans révélations fracassantes, on peut aussi parler clairement. Il n’y a pas deux sortes de réalité. L’une à l’usage des citoyens, appauvrie et incomplète mais non payante, et l’autre en version complète et payante, détenue par les puissants et les initiés.














Ouille ouille ouille, bobo!
D’accord donc si j’ai bien compris il faut que tous projets municipales passe par la « case » promoteurs privés vénales, donc en somme par comparaison si on dit « on fait une galerie commerciale dans la Cathédrale Saint Front avec saint Ronald MC DONALD » là ça passe et on fait un parking souterrain de 15 étages pour tous les consommateurs !!! »
Donc la Mairie socialo-communiste s’attache plus au principe de consommateurs que de concitoyens, remplaçant les bulletins de vote par des tickets de caisses….. étrange aussi que les communistes anticapitalistes ne disent rien là dessus, en somme on tourne sa veste pour de l’argent roi.
Si c’est ça Périgueux autrement, c’est décevant.
Non. Vous n’avez pas bien compris du tout. Dans le doute à ce propos, vous auriez pu vous abstenir de développer.