LOL Michel : « Vigilance et transparence » sur les antennes relais

Tout le monde se souvient que Michel avait autorisé une antenne relai pour la téléphonie mobile. Fin 2008, il ne se souciait guère que l’émetteur fut à moins de 100 mètres d’une crèche et encore plus près d’une maison de retraite.

Égal à lui-même, il avait alors jugé préférable de ne pas en informer la population, au cas où, peut-être, cette dernière ne s’inquiète au-delà du raisonnable.

Mais quand la population découvrit ce qu’on lui cachait, autant le dire, Michel s’est fait désosser. Au sein même de sa majorité, des voix s’élevèrent contre ces pratiques politiques d’un autre siècle.

Michel se gratta la tête. Il comprit bien vite que s’il voulait continuer à plaire aux opérateurs téléphoniques, il devait également penser à son image. Et Michel est sacrément rusé. Hein Michel, pas vrai ?!

Alors aujourd’hui Michel est fier d’annoncer sur son site (peu importe l’antenne toujours sur la crèche) :

« LES ANTENNES À PÉRIGUEUX : VIGILANCE ET TRANSPARENCE »

Et oui, à l’été 2011, Michel sentant qu’il a perdu toute crédibilité sur la question, trahi la population pour flatter les opérateurs, il tente de remédier à l’immobilisme par la communication et le marketing.

Michel Moyrand et le mimétisme de la transparence

Michel tu m’en bouches un coin.

La transparence selon Michel

La transparence est à Michel ce que le collectivisme est à Margaret Thatcher.

En toute transparence, Michel avait tenté de camoufler l’antenne relai au-dessus des gamins pour ne rien dire à la population.

Puis dans un éclair de limpidité,  dès la première commission consultative de décembre 2010, Michel en profitait pour mentir publiquement. Il fit ainsi croire aux habitants de la Grenadière qui allaient recevoir une nouvelle antenne, que l’association Priartem Périgueux avait donné son accord. C’était un mensonge.

Et ces derniers lui rétorquent : « Ainsi, le collectif Priartem Périgueux n’entend pas servir d’instrument dans cette instance qui lui semble n’être qu’une mascarade… ».

Sacré Michel, dès la première commission, il tentait d’instrumentaliser les associations à son profit. C’est toute une conception de la politique.

Mon Michel, quand tu essaies de nous faire le coup de la transparence, laisse au moins tes sabots à la maison et viens avec tes mules, ça évitera de t’entendre arriver à des kilomètres…

La vigilance selon Michel

Après avoir, donc, laissé installer cette antenne relai au-dessus d’une crèche et refusant de la retirer, Michel déclarait en Conseil Municipal, deux ans plus tard, en septembre 2010 :

« Nous avons quand même des doutes sur les effets de ces antennes à proximité des lieux de la petite enfance ».

Des doutes oui, l’indispensable faisant de lui un responsable politique, c’est moins sur.

Depuis, Michel doute toujours et partage ses « inquiétudes diverses portant notamment sur leurs possibles impacts sanitaires », confirmant qu’ « il subsiste encore des interrogations quant à la nocivité éventuelle des radiofréquences ».

Mais jamais jusqu’à protéger les enfants en bas âge de cette antenne relai au-dessus de leur tête ; pour eux c’est trop tard.

Toutefois soyez indulgents. Car si Michel ne le reconnaitra pas directement, vous pouvez être certains que la honte l’habite, que sa lâcheté le hante et que ses mensonges le tourmentent.

Laissons à Michel le mot de la fin afin qu’il partage son analyse sur ce problème de santé publique :

« On n’est plus au temps des indiens et des signaux de fumée » ((Commission consultative, décembre 2010))

Merci Michel