Pistes pour décrypter la proximité en politique

Le terme de proximité a envahi la grammaire de l’action publique, un mot valise associé mécaniquement à une pluralité hétérogène de formes publiques. Tout se doit d’être « de proximité », y compris et surtout la politique. Le sens dans lequel comprendre cette proximité est flou, sinon volotairement ambigu:

La proximité, invoquée, martelée et déclinée sur tous les modes par des acteurs politiques très divers, est devenue un mot magique sans cesse mis en avant. La locution « de proximité » donne lieu à une véritable prolifération d’usages : démocratie de proximité (objet d’une loi récente), élus de proximité, police de proximité, justice de proximité, communication de proximité… Ce nouveau mot totem est ainsi devenu un incontournable dans le lexique et le répertoire politique. 

On aura aisément remarqué combien le concept de proximité a pris du poids dans la politique locale du maire de Périgueux, dans la lignée du mouvement général. Après avoir fondé une grande partie de sa campagne sur ce principe de proximité, il concrétise et s’attache aujourd’hui à le rendre efficient, au strict opposé du développement de la démocratie participative, totalement laissée à l’abandon.

:: Exemple de proximité périgourdine ::
La mise en place des mairies de quartiers, est un exemple intéressant, puisque ces dernières figuraient trait pour trait, également, dans le programme du candidat de droite Xavier Darcos. Les deux prétendants avaient saisi à l’unisson un même besoin de faire dans le proche, le pas loin, identifiant à des degrés divers ses occurrences sociale, géographique, institutionnelle, etc.
Pourtant, ce n’est pas la géographie de la ville, sa densité, sa population ou son étalement qui justifiaient un tel dispositif. Avec 30 000 habitants et une surface inférieure à 10 km², la priorité n’était pas dans l’extension des services administratifs. La décision impliquant le dispositif n’étant pas matérielle ni pragmatique, c’est dans la pensée qu’il faut y voir l’origine, et cette pensée relève de l’idéologie du « proximitisme ».
A Périgueux comme dans tant d’autres communes, les candidats s’opposant par ailleurs, convergeaient unanimement vers cet axiome politique de la proximité.

:: Une proximité politiquement consensuelle ::
Il en ressort un « consensus transpartisan » qui se lit de la même manière au niveau national, allant de Jean-Pierre Raffarin (caricature du notable provincial « monté » à la capitale), lorqu’il était premier ministre à Laurent Fabius et tant d’autres leaders socialistes convertis à la « proximité-attitude« . Label généralisé en idéologie commune à l’ensemble de l’offre politique – tous partis politiques confondus -, le « proximitisme » est devenu une figure imposée de la posture politique, à la recherche d’un lien supposé, censé être bénéfique à la satisfaction des électeurs et conjurer à lui seul la crise de confiance de la représentation.

:: La communication de proximité ::
Dans la concrétisation de cette politique de proximité, par exemple, le maire de Périgueux a mis en place sur le site internet de la ville, deux rubriques étalant son emploi du temps officiel et ordinaire, c’est-à-dire sans intérêt, et l’autre relatant avec force de photos, une narration élogieuse vouée à mettre en valeur autant l’homme que ses actions. Les questions trouvant réponse sont les suivantes :
– que fait-il ?
– où va-t-il ?
– et quand ?

La mise à disposition de ces informations est censée donner plus de lisibilité à l’action du maire, comme si cette prise de connaissance se suffisait à elle-même pour appréhender l’étendue et les enjeux de son action publique territoriale. Rien n’en est plus éloigné. Comme si l’anodin et l’accident pouvaient se substituer à tout ce qui constitue la réalité politique.
Inaugurations, vœux annuels, évènements commerciaux, rencontres associatives, gestion des aléas, jusqu’à la « rencontre » avec le Père-Noël, point culminant d’une présence prouvée par des photos, à la recherche de la meilleure image politique espérée et calculée.

Il inaugure par là à Périgueux, certes avec approximation et amateurisme, ce qu’on pourrait appeler une communication de proximité, relatant presque en temps réel ses faits et gestes, à la manière d’une émission de télé-réalité. De cette façon, mettant en scène sa propre histoire et invitant à suivre le récit de son action, le maire propose une sorte de « proto storytelling », dont on devrait voir une sensible évolution dans la communication municipale d’ici les prochaines années.
Sur le plan physique et urbain, il développe une extension des services municipaux à travers des surfaces administratives annexes, déployées dans les quartiers. Frauduleusement appelées mairies de quartiers, ces annexes administratives symbolisent la faible distance séparant le maire de ses administrés, veillant sur eux, presque, au cas par cas.

:: Proximité et intercommunalité ::
Au niveau sénatorial et inter-communal, Claude Bérit-Débat ( sénateur et président de la CAP) applique également cette doxa politicienne, d’aller au plus proche, au contact, faire du terrain. A la fin de l’année 2008, l’organisation de 3 réunions publiques sur un bassin de 60 000 habitants que compte la communauté d’agglomération, dans le cadre préliminaire à l’enquête publique du Plan de Déplacements Urbains, ont été l’objet d’une communication commune à celle du maire de Périgueux. En effet, ces réunions publiques ont été présentées comme des outils de démocratie participative et surtout de proximité: exemplaires. La faiblesse du dispositif était censée être compensée par la force du discours. Les réunions publiques n’étaient pas la nouveauté évidement. La nouveauté résidait dans le discours justifiant ces réunions publiques, le pas du tout à la proximité était franchi. 

:: Proximité et transparence ::
Il semble que le thème politique de la proximité s’accompagne en corollaire d’un discours sur la transparence de l’action politique. Or ce qui est proposé comme transparent, est, dans la plupart des cas, DEJA transparent, puisque soumis à publicité par une contrainte légale. Il en va ainsi des indemnités des élus (Sud-Ouest sur Claude Bérit-Débat 07/02/09) comme de la mise à disposition des documents administratifs, (site de la ville de Périgueux). Non seulement il faut connaître un tant soi peu la loi pour savoir qu’il s’agit d’obligations légales, pour identifier une transparence de façade; mais par surcroît, les journalistes qui relaient complaisamment et sans autre forme de commentaire ni analyse les contenus communicationnels transmis par les politiques, laissent supposer, avec complicité, la réalité de cette transparence.
Autrement dit, les politiques locaux s’appliquent à faire de la transparence avec ce qui est déjà légalement transparent et les journalistes se posent en portes voix de ce lavage « plus blanc que blanc ».
Une politique réellement transparente consisterait bien sur à rendre publiques des informations qui ne le sont pas obligatoirement, expliquant les causes et les effets de tels ou tels choix politiques. C’est très loin d’être le cas.

:: Avant la proximité :: 
Il est donc intéressant d’observer d’où provient et quelles sont les origines de cette obsession de la proximité, s’apparentant pour Michel Moyrand et Claude Bérit-Débat au terminus de leur action et de leur programme. On relève en cela que le discours sur la proximité, (de quoi elle est le nom), s’oppose aux politiques des années 60/70, cherchant hauteur et « arrachement aux logiques particularistes du territoire ». Le principe de distance était attaché à ceux d’impartialité, d’égalité de traitement, de recul nécessaire. Rien ne saurait être moins vrai aujourd’hui, signe des temps.
C’est à partir du début des années 80, parallèlement au chapitre 1 de la décentralisation de la République, que les premiers changements apparurent. Depuis 30 ans, décentralisation et proximité se nourrissent l’une l’autre, au gré de la « crise de la représentation ». A partir de 2001, les sondages d’opinion mettent fortement en avant la défiance envers les élites nationales au bénéfice des édiles locaux, le maire au premier plan d’entre eux.

:: Proximité et légitimité du pouvoir ::
A l’inverse, face à la « crise de la représentation », ensemble d’opinions et de comportements indiquant justement une prise de distance -mais de quelle nature en réalité ?- du peuple par rapport à ses représentants, (à travers l’abstention constante, les sondages d’opinions négatives, ou la présence d’un contre démocrate au second tour de l’élection présidentielle en 2002), tout est dans le rapprochement. La proximité est censée valoir équivalence de lien social, comme si ce dernier ne se résumait qu’au rapprochement, faisant fi de l’idée de citoyenneté par exemple, pour exacerber la relation immédiate, l’originalité locale et en fait, le primat de l’individu.

La proximité est censée compensée une dérive de l’action politique territoriale, s’organisant en oligarchies locales, à travers les errements de gestion et d’utilisation de l’argent public. La gestion « versaillaise » de l’Assemblée Nationale a été stigmatisée par la Cour des Comptes, autant que le Sénat fonctionne comme un paradis fiscal, de sorte que le Parlement se place de lui-même et pour lui-même au-dessus des lois, faisant prévaloir un fonctionnement « affranchi » et opaque en déni de tout Contrat Social.
En parallèle, les votes blancs sont toujours assimilés à des bulletins nuls, amalgame archaïque et symptomatique d’un autisme législatif. L’absentéisme touche en priorité les classes socioculturelles les plus défavorisées, mettant au jour une population reniant son droit fondamental et constitutif de notre société, avec en vox populi d’arrière fond, que le vote ne change rien et donc ne sert à rien.

:: Proximité, décentralisation, crise de la représentation::
Sur le plan de la Décentralisation de la République, le cumul des mandats âprement défendu par tous les partis politiques de pouvoir, offre enrichissement personnel, système nobiliaire et permet surtout de prodiguer la capacité d’être soi-même au-dessus des lois.
Depuis une quinzaine d’années, les politiques sont en recherche d’une fonctionnarisation de leur mission, ce à quoi ils aboutissent aujourd’hui par les statuts qu’ils se sont eux-mêmes conférés. En d’autre terme, les électeurs pourraient bien être conscients sans les détails parfois, d’avoir à voter pour des fonctionnaires en mandat à durée déterminée, dont la principale occupation, une fois en place, consiste à faire de leur mandat une fonction à durée indéterminée, à savoir un cumul vertical, dans la durée.
L’émergence d’un champ politique clos, sociologiquement uniforme et dont les intérêts sont ouvertement communs, d’un bord à l’autre de l’offre politique, ne facilite pas la légitimité d’un pouvoir fondé sur l’alternance des partis. Bien au contraire, il renforce l’intuition d’un corporatisme à tendance oligarque, dont les rivalités s’estompent dès qu’il s’agit de défendre les intérêts communs et bien compris. On prendra par exemple l’unanimité du Conseil Général de la Dordogne pour défendre ses acquis contre une hypothétique réforme de leurs compétences, à savoir un risque de redéfinition de leur entreprise, pouvoirs et budgets compris.
Ajoutant à cela les faits divers politico judiciaires, jetant le soupçon sur une corporation entière, la défiance s’est installée durablement envers les motivations réelles des prétendants à la représentation et envers la probité exigée par une délégation de pouvoir.
Pour finir, sans être la fin des explications mais simplement des pistes, la décentralisation n’a pas endigué le phénomène de perte de pouvoir réel des politiques au profit d’instances non publiques et dont la capacité de décision et d’influence sur l’économie et le social, le monde et les hommes, semblent parfois bien supérieures à celles des représentants politiques. La mondialisation est à ce prix nous a-t-on dit. Dans un rapport de force inversé entre pouvoir public et pouvoir privé, ce dernier cloue la question en influençant les décisions parlementaires par un lobbysme puissant, largement déterminant, en certains cas, sur l’orientation d’un texte de loi.
A quoi bon voter si c’est pour entretenir un régime sans pouvoir réel sur le monde et la société et servant uniquement à légitimer une caste politique s’affranchissant elle-même des lois élémentaires de la République?
La question est triviale, et pourtant bien présente aujourd’hui dans le calcul du rapport vote/non vote.

Or, loin de répondre à toutes ces questions, de prendre à bras le corps les problèmes engendrés, il semble que la seule réponse réelle des politiques aujourd’hui, passe par la tentative de la proximité.

:: Proximité vs démocratie ::
Car la proximité, cette « valorisation compulsive du proche », est bien une tentative de reconquête de la légitimité démocratique, dont il est espéré que l’offre politique compense les carences de l’action publique sur le plan social et électif, de même que les défaillances de la représentation :

Il s’agit en somme d’accréditer le dialogue et l’ouverture sans pour autant remettre en cause la division des rôles politiques. A cet égard, la démocratie de proximité, réduite au face à face élus/citoyens, permet d’empêcher l’approfondissement d’une véritable démocratie locale, construite sur des bases collectives et délibératives.

Ce hiatus entre démocratie locale et démocratie de proximité s’est concrétisé, par exemple, dans la politique locale du maire de Périgueux. Confondant au début les deux enjeux, croyant en faisant l’un qu’il faisait aussi l’autre, sa politique actuelle de proximité le dirige davantage vers un clientélisme de terrain, fait d’échanges et de services, appuyé par une surproduction de l’offre administrative. Il n’aura fallu que 11 mois d’expérimentation à Périgueux, pour constater la contradiction entre proximité et démocratie. Aussi peut-on lire en guise de litanie :

La mairie à vos côtés dans les quartiers.

La séquence de logique politique qui se joue pourrait se décomposer en :
Proximité / Quartiers / Lien social. L’espoir de la réélection tient à faire croire à l’amalgame entre cette logique et les réels résultats d’une politique générale.
C’est en ce sens que Michel Moyrand, loin de proposer un projet politique qui déploie la commune et ses citoyens vers un futur à moyen et long terme, (il n’a jamais rien proposé de la sorte), se concentre au contraire sur l’unique présent, une sorte d’« ici et maintenant » permanent, comme si, en définitive, la proximité dans le temps et l’espace se substituait à la politique elle-même.
C’est pourquoi il faut lire ce qui suit à la lettre:

Au final, on peut douter que la proximité entraîne la politique dans un cercle vertueux de légitimité. Elle traduit le « déclin » du politique autant qu’elle ne le consacre. Incapable de projeter la société dans l’avenir, de tracer des perspectives, le politique se dissout dans l’immédiateté du discours minimal de la présence.

Il y a en bien des points de quoi douter de l’efficacité d’une telle démarche, non en terme de résultat électoral immédiat, le clientélisme étant une satisfaction imminente. Mais c’est à l’horizon de cette pratique de la proximité, une fois la baudruche dégonflée, que l’on peut se poser la question de ce qu’il restera, de se demander sur quel type de sable l’action publique aura-t-elle été bâtie et quelles en seront les conséquences.

:: Bernard de Cazeau, Comte du Périgord :: 
Le défi est immense et s’adresse en premier lieu à ceux qui sont responsables de leurs représentants en démocratie: les citoyens. Les parlementaires, (ceux qui en tant que caste dirigent les deux Chambres), grâce au contrôle de la Constitution et à la maîtrise du pouvoir législateur, ont réussi à fonder une forme d’aristocratie élective et à détourner l’Esprit des Lois, en contredisant le principe d’égalité devant la loi essentiel à la République.
Par la décentralisation, cette aristocratie élective a permis de refonder les fiefs, les baronnies et la vassalité qui régissaient le découpage territorial d’Ancien Régime. Politiquement, administrer un territoire signifie comme l’expression le consacre, « tenir » un territoire, comme militairement l’on tient une position.
Depuis une vingtaine d’années, plus la démocratie se modernise et moins elle se démocratise. La difficulté réside moins dans le fait de se voir attribuer un mandat électif que d’être désigné, adoubé par un parti pour se présenter à l’attribution de ce mandat. Les pouvoirs que s’attribuent les représentants nationaux au niveau local, par ce principe de cumul de mandat unique au monde, permettent de renforcer le contrôle des territoires à défaut de servir le subalterne « bien commun ».
Pour illustration, le sénateur Bernard Cazeau a toute latitude au Parlement, pour travailler à la prospérité de ses pouvoirs locaux. Le système politico-financier, qu’il a avec ruse et talent, mis en place au Conseil Général de la Dordogne, lui assure non seulement l’absence de tout concurrent à son fauteuil, mais également la quasi certitude de la reconduction de ses mandats. Sous couvert du respect des lois démocratiques, le système, par un mouvement centripète, fini par évoluer en périphérie de ces mêmes lois démocratiques.
Eloigner la concurrence, s’assurer un cumul horizontal pour renforcer son cumul vertical et faire de lui un baron, ne saurait se faire sans contourner d’une manière ou d’une autre, l’Esprit de la démocratie, ou à tout le moins évoluer dans l’ombre des Lumières.

Qu’il s’agisse d’un élu socialiste ne fait aucune différence. Sa politique pourrait se diluer dans n’importe quelle idéologie, car ce n’est pas pour une politique qu’il évolue, mais pour lui-même.

:: La décentralisation comme proximité, ou la guerre des intercommunalités ::
Un dernier exemple du primat des intérêts politiques sur l’intérêt général, qui stigmatise l’état de trahison permanente envers la mission de gestion publique. Les intercommunalités sont des enjeux politiques majeurs. En Dordogne, il existe autour de Périgueux non une communauté d’agglomérations mais deux. La Chambre Régionale des Comptes, dans un rapport récent, en a relevé l’incurie à travers l’incohérence induite par le découpage territorial.
L’analyse administrative et géographique de la présence de ces deux communautés d’agglomérations fait conclure à une incohérence.
En revanche l’analyse politique de cette anomalie administrative, elle, devient parfaitement cohérente. Le maire de la petite ville de Boulazac, limitrophe de celle de Périgueux, est également président de la seconde communauté d’agglomérations. Or il n’a créé cette dernière que parce qu’il n’était pas certain de diriger la première, et que dans la seconde, sa petite ville était la plus grande. Aussi, le maire communiste, Jacques Auzou, craignant plus que tout le partage du pouvoir, n’avait plus à se confronter aux dirigeants socialistes de la première agglomération, source inconditionnelle de contradiction pour sa propre politique et ses ambitions personnelles.
Dans une réciprocité proportionnelle, les dirigeants socialistes de la première agglomération ne seraient plus importunés par les prétentions autocrates du dirigeant communiste.
Pressés par l’Etat de mettre un terme à cette aberration territoriale et administrative, les caciques locaux s’emploient dorénavant à trouver un terrain d’entente, afin que nul ne perde de son influence.
Depuis plus de dix ans, la politique bicéphale d’un même territoire engendre les pires consanguinités et des résultats contre productifs à travers des politiques communautaires concurrentielles, (via notamment la captation de la taxe professionnelle). Exemple parlant des vices et déviances de la décentralisation, quand les territoires ne sont gérés qu’en fonction des compétences transférées à travers des intérêts uniquement politiques.
Et c’est le même Etat, ayant introduit la décentralisation et libéré les atavismes médiévaux et les appétits carriéristes, qui est obligé aujourd’hui d’en corriger les déviances et les dérives.

Pour aller plus loin, quelques articles et essais à la source de cette modeste et maladroite présentation de ce thème :

Marion Paoletti
Décentraliser d’accord, démocratiser d’abord (La découverte)
La proximité dans le champ politique
Colloque (CERAPS/lille et CRAPE/Rennes)
Pierre Rosenvallon
La Légitimité démocratique (Seuil)
Christian Le bart / Rémi Lefebvre
La proximité en politique – Usages, rhétoriques, pratiques, (PU Rennes)
Lionel Arnaud, Rémi Lefebvre, Christian Le Bart
Ideologie et action publique territoriale, (PU Rennes)
Christian Salmon
Storytelling, la machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits, (La Découverte)