Périgueux Ecologie, antenne relai de l’UMP

Une situation compliquée voit le jour à Périgueux, révélant encore toute la difficulté de la majorité municipale à perdurer. Le contexte électoral pour la Région Aquitaine révèle toute l’ambigüité des Verts au sein de cette majorité municipale qu’ils combattent parallèlement au niveau régional.

Nous aborderons ici premièrement la position du maire de Périgueux (en passe de devenir légendaire) et deuxièmement Périgueux Ecologie, en concurrence avec l’UMP pour être la première force d’opposition.

:: Le théâtre des opérations ::
Le déclencheur de cette division, après avoir été il y a peu le sujet de l’aéroport, est maintenant l’installation d’une antenne relai. Voici les faits (Sud Ouest 21 janvier 2010).

Le maire a octroyé une autorisation de construire en décembre 2008 pour l’implantation d’une antenne relai pour le compte de la société Orange, sur le toit d’un hôtel en centre ville. Les travaux ont débuté en novembre 2009.
Le 19 janvier 2010, le collectif Anten s’est formé en même temps qu’il écrivait à la mairie une lettre ouverte et posant les questions suivantes :

Quelles vérifications ont été faites ? Quelle est l’intensité des ondes émises à différents moments de la journée ? Quelles sont les raisons qui ont présidé au choix de cet emplacement ?

Principalement, le collectif met en garde sur le fait que cette antenne relai se situe à moins de 100 mètres d’une crèche municipale et que dès le mois de décembre, des migraines seraient apparues.

Par lettre du 21 janvier 2010, le maire répond qu’il va demander à la société France Télécom UPRSO des mesures de champs électromagnétiques sur les sites susceptibles d’être concernés :

C’est pourquoi nous avons saisi l’opérateur de téléphonie mobile à qui appartient cette antenne afin qu’il fasse réaliser, dès la mise en route de l’antenne des mesures des champs électromagnétiques…

:: Remarques  ::
Dans l’article de Sud Ouest du 21 janvier, il ne semble faire aucun doute que l’antenne est déjà en fonctionnement. A moins que les migraines soient fantasmées et les informations du quotidien erronées, le maire ignore encore, le 21 janvier, que les mesures auraient déjà dû commencer.

D’autre part, pour que ces mesures soient demandées par la mairie, il aura fallu attendre qu’un collectif se forme, publie une lettre ouverte, produise une pétition et un site internet. De plus, la population n’a été prévenue en rien de cette installation, elle a même été camouflée par une fausse cheminée. Enfin, c’est le collectif lui-même qui est contraint d’informer le public sur la règlementation en vigueur, ainsi que la cartographie des antennes relais éditée par l’Agence Nationale des Fréquences.

Pendant un an, entre décembre 2008 (permis de construire) et décembre 2009, la mairie n’a pas jugé bon d’informer la population sur ce sujet. Et là où le maire est interpellé sur un problème de santé publique qui atteint potentiellement des enfants en bas âge, il se voit pour sa part : « soucieux du bien être des habitants ». Le souci dont il témoigne n’est jamais qu’une obligation légale concernant la salubrité qui fait partie de l’ordre public dont il est responsable.

:: Michel Moyrand et la loi ::
Sud Ouest ose ce titre « Prisonniers de l’urbanisme », qui revient à subversivement insinuer que la loi emprisonne et entrave, pour décrire la situation du maire qui est dit « embarrassé » par la question car « prisonnier des règles ». Après tout ces règles ne viennent jamais que de lois votées au Parlement par des représentants issus du suffrage universel. Il n’y a plus qu’un pas pour prétendre que c’est la démocratie qui emprisonne.

Néanmoins, quand la loi dérange vraiment le maire de Périgueux, il sait en faire son affaire. La récente décision d’acheter les tribunes mobiles en est une bonne illustration. Sur le propre site de la mairie, il indique comment il va contourner le code des marchés publics pour esquiver les règles de mise en concurrence :

Pour des raisons juridiques liées aux procédures régissant les marchés publics, les gradins seront achetés en deux temps…

La récente création de l’association CLAP a également dû faire l’objet de diverses contorsions pour correspondre, peu ou proue, aux normes du Code Général des Collectivités Territoriales. Et enfin, il va sans dire que la non application de la loi du 20 août 2008 relative au droit d’accueil des élèves en période de grève est, incontestablement, un manquement à ses obligations légales.

Républicain quand ça l’arrange, il faudrait aujourd’hui le considérer « prisonnier » de la loi, ayant été contraint de délivrer le permis de construire. Si, en son âme et conscience, il avait été convaincu pour cette antenne relai située à moins de 100 mètres d’une crèche, de devoir appliquer le principe de précaution pour une raison de santé publique, il n’aurait simplement pas signé l’autorisation.

Et le juge administratif, même s’il avait annulé le refus de permis de construire, n’aurait pas pu le rendre valable pour autant. La procédure aurait dû repartir de zéro et le maire aurait gagné un temps infini, sans que pour autant le demandeur n’ait le droit d’ériger son antenne. Et cela le maire le sait très bien.

Mieux encore, lorsqu’ un maire est convaincu qu’il y a un risque quelconque, il ferme l’école. C’est le cas de la mairie de Château-Thierry, dans une situation analogue à celle de Périgueux. Pour sa part, l’élu a considéré, au nom du principe de précaution (Constitution – Charte de l’environnement), et selon les recommandations européennes sur les distances de sécurité entre une antenne relai et une école, qu’il devait temporairement fermer l’école visée.

Pour finir, la Cour d’appel de Versailles, par un jugement du 04 février 2009, a ordonné le démantèlement d’une antenne relai sur la commune de Tassin la Demi-lune (Jugement complet en pdf sur Robin des Toits). Il ne fait aucun doute que le maire aurait pu trouver là de sérieux arguments sur le fondement juridique du « trouble » dont il est le garant, ainsi que sur la valeur constitutionnelle rappelée du principe de précaution. Par exemple le considérant suivant:

Considérant qu’un trouble anormal de voisinage étant allégué, le respect des normes, la licéité de l’activité, son utilité pour la collectivité, ne suffisent pas à eux seuls à écarter l’existence d’un trouble.

La réalité est donc simple et devra être assumée comme telle par Michel Moyrand.
– Il n’a pas jugé utile d’appliquer le principe de précaution car il n’a entrevu aucun risque de santé publique dans cette opération.
– Il n’a cherché aucun moyen pour éviter l’implantation de cette antenne en délivrant le permis de construire sans condition.
– Il n’a en rien informé la population de la présence de l’antenne, il aura fallu attendre que la population se manifeste pour cela.
.

:: L’antenne relai de la politique ::
L’opposition, en la personne de Philippe Cornet, a évidement donné son avis dans Sud Ouest précité :

À partir du moment où l’on ne connaît pas les incidences de ces antennes sur la santé, le devoir de précaution s’applique

La question est délicate pour l’UMP. Car c’est le gouvernement Sarkozy qui a décidé de ne pas appliquer le principe de précaution préconisé au niveau européen et permet via le Code de l’urbanisme d’implanter des antennes relais à proximité des écoles. En la matière, le gouvernement ne répond pas aux plus grandes précautions sur le sujet (préconisées par des rapports repris au niveau européen et par certains Etats)  et ce tout au bénéfice des lobbys de la télécommunication, dont on ne peut ignorer parmi eux, Bouygues, ami intime du Président de la République.

Ce paradoxe a été pointé du doigt par Périgueux Ecologie sur son site. Rappelons en préambule que Périgueux Ecologie, les Verts, ont fait liste commune avec le PS pour les élections municipales et qu’ils font partie de la majorité. Ils sont donc pleinement co-responsables des décisions municipales.

Périgueux Ecologie rappelle le précédent de Gay-Lussac et l’implication du conseiller municipal Olivier Demesure dans cette affaire. Interrogé par Dordogne Libre, le 28 octobre 2009 il répondait :

Des médecins et des scientifiques de toute l’Europe dénoncent les dangers des antennes relais sur la santé, commence Olivier Desmesure, de Périgueux-écologie. Il faut mettre en place des mesures de précautions, et avant cela, informer les gens, comme nous allons le faire avec ce débat public.

Aussi, Olivier Desmesure, conseiller municipal de la majorité, est convaincu du danger de ces installations, convaincu de devoir mettre en place des mesures de précautions, convaincu de devoir en informer la population.
En revanche, ces convictions s’arrêtent à Gay-Lussac, elle ne vont pas jusqu’à la crèche des Arènes et sa population environnante, qui n’a mérité ni information, ni précaution, hormis un cache sexe autour de l’antenne pour la planquer.

Périgueux Ecologie continue en citant la ministre de la santé, la Rose-Lyne Bachelot :

Pour moi, les risques du téléphone portable sont une question plus préoccupante que les antennes relais.[…] Sur les antennes relais, tous les éléments sanitaires à notre connaissance ne conduisent pas à s’inquiéter. » (Le Figaro du 23 avril 2009)

Conclusion des écologistes :

C’est une double absurdité.

Mais c’est aussi une façon de commenter les déclarations du maire de Périgueux (SO 21/01/10):

Le plus dangereux pour la santé n’est pas l’antenne mais l’appareil téléphonique.

Sur ce point, Michel Moyrand et le gouvernement ont la même position.

Périgueux Ecologie enfonce le clou :

Une fois de plus, les opérateurs de téléphonie mobile s’en sortent bien avec le soutien des amis de M. Cornet.

Au détail près que le permis de construire a été délivré par le maire, impliquant la coresponsabilité des écologistes dans cette situation, soutenant la position municipale qui est la même que celle du Ministère de la Santé.

Pour conclure, Périgueux Ecologie exulte :

Le groupe des élus Verts/Périgueux-Ecologie soutient la démarche du collectif Anten du quartier des Arènes à Périgueux.

Effectivement, nombre d’entre eux soutiennent le collectif sur Facebook. Ils en oublieraient presque qu’ils sont dans la majorité municipale et que le permis de construire est signé depuis décembre 2008. En plus d’un an, ils auraient pu informer la population en s’appuyant sur l’exemple de Gay-Lussac. Ils auraient pu aussi s’inscrire contre ce projet au nom des valeurs et des principes qu’ils défendent. Ils auraient pu lutter pour que s’applique le principe de précaution. Au titre de responsables de la majorité municipale, ils auraient pu agir et parler.

Mais dans cette affaire, le plus important pour eux fut de commenter avec indignation une phrase de l’opposition survenue le 21 janvier 2010. Voilà toute leur contribution à ce dossier.
Les 4 éco mousquetaires de la majorité qui avaient disparu pendant un an les voilà :

Fabrice MATHIVET
5 ème adjoint
délégué à la jeunesse, aux universités, à la vie associative, à la vie des quartiers
Elisabeth PATRIAT
10 ème adjointe
déléguée au développement durable, l’environnement, l’Agenda 21
Anabelle MANIOS
conseillère municipale
Olivier DESMESURE
conseiller municipal
délégué à l’eau,
rattaché au 10 ème adjoint
On les a retrouvé pour vous. Ils sont actuellement en campagne électorale contre le parti socialiste en Région Aquitaine.

.
:: Conclusion ::
Les Verts n’ont toujours pas pris conscience qu’ils sont dans la majorité et qu’ils sont également co-responsables de ce permis de construire. Ils n’ont pas encore saisi qu’être élu s’accompagnait d’une responsabilité certaine, attendue dans l’action publique plutôt que dans les commentaires d’après match. C’est effectivement ambigu, puisqu’ils luttent actuellement contre le Parti Socialiste pour leurs prendre des sièges à la Région.

Dans leur maladresse, croyant lutter contre l’UMP, ils lui passent les plats. Car ce que dénoncent les Verts, notamment en s’alliant au collectif Anten, c’est la politique menée par Michel Moyrand. Ils en viennent à montrer que le maire de Périgueux et Roselyne Bachelot ont les mêmes vues sur les antennes relais.

Sous couvert d’égratigner Philippe Cornet, ils explosent Michel Moyrand.

Au final, en se comportant comme une frange de l’opposition et en se désolidarisant de la majorité, ils sont en train de rendre un fier service à la droite.

Sauf que jusqu’en 2014, ils sont responsables à part entière de l’action publique qu’ils sont en train de dénoncer.

Périgueux, Michel Moyrand navigue au gré du clafoutis

Décidément, à l’approche du printemps, Périgueux a des airs marins. Après avoir appris par un de ses proches que le maire Michel Moyrand avait le « charisme d’une huître », voilà t’y pas qu’il renchérit en conseil municipal sur le thème fort iodé de la navigation. Aussi les orientations budgétaires avaient un air de marée basse.

Tout avait été dit en conférence de presse la veille du conseil, par un maire emphatique sur son plan quinquennal. Aussi nulle surprise, sinon quelques précisions sur l’augmentation de la fiscalité ou les niveaux d’investissements. Le décor étant définitivement planté, nous reviendrons en détail sur ce sujet, documents en main, pour une analyse aussi nette que possible.

Mais pour l’heure, ami périgourdin, laisse toi porter sur les flots de l’insouciance, écoute les grues rejoindre leurs quartiers d’été, hume le vent des horodateurs autour de la cathédrale, et sors ton chéquier pendant que le maire fait ses cartons. Voilà en substance le message du maire:

propulser Périgueux à un niveau jamais atteint d’activité et d’attractivité

Voilà la salle du conseil municipal avant la séance, vide.

Attendant d’être comblé, le vide n’espérait pas tant de vent.

noname.jpg

.
:: Il n’a qu’à ouvrir l’espace de ses bras … :: 
Eric Dosset a été grand. Eric Dosset a été Eric Dosset. Sans complexe et avec plénitude, il s’acharne à parodier la marionnette des Guignols de l’Info d’Alain Delon.
Il suffit d’écouter

Allez, pour l’essentiel…

Pour la référence saline

Le roi de l’innovation touristique a encore frappé hier soir, révélant à bon marché tout son infini contentement de soi. Dommage que le maire se refuse à diffuser les conseils municipaux, car seuls ceux qui le connaissent comprendront le rapprochement avec la marionnette de l’acteur. Nous sommes bel et bien passés de la caricature de boulevard au néoréalisme burlesque.

:: Le vide, puis le vent, et rien, puis le vide ::
Bref, un monde sur lequel on vogue au gré du clafoutis, à ne pas confondre avec le clapotis.
Vous souriez peut-être, mais le maire se mord encore les doigts d’une telle entame pour sa première orientation budgétaire.
Car, comme le maire nous l’indique, il n’est pas le commandant du Titanic, un vulgaire bateau à moteur, (à explosion rajouterait l’adjoint Mathivet), mais le skipper d’un fier voilier, quitte à le confondre avec l’embarcation de Jean le Cam au dernier Vendée Globe

_090107_vendee_le_cam.jpg

                                                                  afp

Là nous devons tirer un coup de safran à Jean-Marc Pennetier, dont on ne saurait ignorer le style, la pâte du littéraire sur le « charbonnier » Moyrand. Le directeur de cabinet, si l’on se permettait de filer sa nautique métaphore, pourrait s’entendre questionné sur le droit de vie et de mort du capitaine sur son équipage.

Ou encore de savoir, si quand les mouettes ont pied, n’est-il pas temps de virer ?

Nenni. N’en déplaise à l’adjoint lutte des classes de 6ème bleue contre 6ème jaune, Le Vacon, le maire est bien le skipper d’une bête de course, d’un étendard de l’America’s Cup. Alain Dosset est à la tactique, fier comme une pataras au pré serré, tendu comme un string.
Les adjoints Doat et Mathivet sont au réglage de grand voile, l’une prend des ris, l’autre des vents (purs).
Tandis que les gros bras au cabestan, s’activent et se remplacent, les nommés Dupuy et Le Vacon. Ils vous montent une grand voile comme à l’abattoir de Vincennes on vous découpait un bœuf au merlin pendant les 12 coups de midi.
Dans la position du « singe », comme on dit dans la littérature, à la manœuvre du spinaker, le conseiller Belloteau n’a de cesse de chercher le meilleur angle venteux. Non non, ce terme n’a pas été choisi en fonction du calendrier chinois. Seuls les critères d’agilité à repérer le sens du vent font la différence.

Car c’est de vent qu’il s’agit, sentir d’où il vient, pour l’utiliser opportunément, afin de zigzaguer vers son destin. Le maire tire des bords, empanne, souque, autour des bouées qu’il s’est donné pour parcours. Dans le poste de pilotage, à l’abri des risées, analysant les données météo et donnant le cap à 24h00 chrono, les technocrates Laporte (pour souffler le chaud) et Pennetier (soufflant le froid) s’activent à éviter les écueils, en donnant leurs instructions de route.

:: La croisière s’amuse ? ::
Et vogue, et vogue et vogue. Et les autres direz-vous ? L’Equipe !
Ah madame, il s’agit d’un équipage de course, pas de la Croisière qui s’Amuse !
Les autres ne font pas du shopping sur le pont n°2, ils servent de lest, ils basculent et font masse.
Au pré, ils se mettent en position inverse à l’inclinaison et décuplent l’ouverture de grand’ voile par rapport au vent. Leur fonction est de faire poids, mais face à leur qualité d’être forts différents, voire opposés, le skipper doit donc sans cesse mouvoir cette masse en équilibre avec son cap. Bon courage.

:: Un sponsor omniprésent ::
Le bateau est luxueusement sportif mais son sponsor, Bernard de Cazeau Comte du Périgord, redouterait, dit-on, le manque de préparation de son équipage à enchaîner les manœuvres si rapidement. Aussi, il verrait d’un bon œil que le skipper s’étranglât d’un os de lapin au passage d’une bouée. Se débarrassant d’une embarcation usée avant d’avoir commencé, il pourrait ainsi armer un bateau flambant neuf pour la prochaine régate en 2014. N’est pas Comte du Périgord qui veut…
D’autant que la bête de grand large périgourdine est en passe de se faire coiffer par l’aviron bergeracois. Il ne manquerait plus que ça !
Alors voilà, 6 anorexiques à la rame pourraient donc doubler le 60 pieds du sous commandant Moyrand ?

Que le grand Cric me croque !
C’est inacceptable !!!!

Et on reconnaît les capitaines à leur détermination, voire à leur obstination, grisés qu’ils sont par le large et la fatigue, forces nées de la mère. Tatatan.

Alors il augmente l’impôt de 5%, investit comme jamais alors qu’il dit les finances en berne, manque à sa parole en ne respectant pas ses engagements, fait croire à de l’investissement quand il s’agit de fonds perdus, mais, mais.

Il déploie 11.5 M€ pour la rénovation des écoles. Chapeau bas. Ayant tout loisir d’apprécier le contenu décidé par l’Education Nationale, il aura au moins des contenants impeccables.
Par exemple, avec 11.5 M€, vous pouvez acheter le château Puycharnaud, modèle de Napoléon III au nord de Nontron, pour 3.5 M€. Avec le reste, vous pouvez rénover l’ensemble du bâti, le mettre aux normes et même faire un hôtel de luxe**** avec spa et restaurant.
Pour tout renseignement, s’adresser à La Perla Living, à Saint Jean de Côle.

Les écoles ne sont jamais assez neuves ni suffisamment équipées. Gageons qu’avec une telle somme, on soit tranquille pour un moment quand même. Mais comme le maire ne veut rien dire publiquement sur les écoles concernées, il est difficile de se faire une idée. Foutue transparence.

:: Ouin Ouin et son totem ::
Finissant par là où nous avions commencé, il parait que le maire a vu rouge en apprenant qu’un proche collaborateur lui avait attribué des caractéristiques normalement réservées à François Hollande. C’est lui au départ, et lui seul qui devait avoir le charisme d’une huître. Pas Michel Moyrand.

Toujours en recherche de compromis, ne serait-on pas inspiré de regarder une fois encore notre ami Ouin Ouin (allias Antoine Decaune) dissertant allègrement de son totem?

Cela ne vous rappelle rien?

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=R09CXOocyxI[/youtube]