Faillite du social périgourdin: « solidarité mon cul »

Rien ne va plus dans le social à Périgueux. Trois structures sont concernées dans un laps de temps très rapproché. Pour les uns, c’est le résultat d’une gestion socialiste. Pour les autres, c’est la faute à l’Etat ou qui on voudra, mais pas eux. Dans les deux cas c’est un peu court. Les conséquences ne seront pas à charge des principaux responsables.

Non, ceux qui morflent, ce sont les salariés et des personnes en situation de plus ou moins grande fragilité. Derrière chaque problème de ces structures, il y a des raisons politiques à leur situation. Vous voulez du pouvoir, du fric et des bagnoles de fonction. Alors le moment venu, vous êtes comptables de certaines situations. La ritournelle du « c’est pas faut’ moué », ça suffit.

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La Maison de l’Emploi de Périgueux bientôt en faillite ?

Au bord de la faillite. La préfecture est saisie d’une question sur la qualité de la gestion de la structure. L’Etat est accusé de « désengagement » par le maire de Périgueux. Ce qui est vrai. De plus, Michel Moyrand explique que ce n’est plus à la ville de Périgueux de payer, mais à l’intercommunalité. Ce qu’il ne dit pas, c’est ça…

La ville de Périgueux participait à hauteur de 50 000 € par an. En 2011, le budget a été ramené à 6 100 €. Pour 2012 : 0 €. Mais la CAP n’a rien compensé. Si en 2010 elle a versé 17 686 € et 33 936 € en 2011, ce n’est pas pour compenser le désengagement de Périgueux. Sa participation à hauteur de 0.5 € / habitant n’est pas modifiée.

Est-ce que toutes les Maisons de l’Emploi de France sont dans de telles difficultés à cause de l’Etat ? Non. Michel Moyrand peut raconter ce qu’il veut, c’est lui qui porte la responsabilité de passer de 50 000 € à 0 €.

Le Foyer des Jeunes Travailleurs liquidé

Pourquoi tant de circonvolutions ? Il est prévu d’envoyer les résidents à Boulazac pour vendre le bâtiment à la CAP. On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs. Dans ce contexte, l’opportunité de la liquidation judiciaire est bien réelle pour la mairie. C’est une décision politique.

Le reste n’est que prétexte et opportunisme, dans les deux camps. Dans cette affaire, rien n’est assumé. Ni les erreurs passées, ni les décisions présentes. Ils méritaient mieux qu’un ping pong minable par articles interposés.

Pardon pour le mot article. Dès le début Sud Ouest relayait fidèlement le plan com de la mairie sur le thème de la récupération politique. Sud Ouest n’est à lui seul qu’une entreprise de récupération politique.

SOS pour SOS Femme Dordogne

Une faillite totale, financière, professionnelle et humaine. 134 000 € de passif. La présidente, Gatienne Doat, également adjointe au maire, a le bras assez long pour bien s’en tirer. Elle en tient plus d’un par le roubignolles dans les administrations.

La faillite de SOS Femme Dordogne tombe à pic, alors que des procès pour licenciement abusif allaient s’abattre sur la présidente dans un grand fracas. Les deux ne sont peut-être pas liés. Mais ça tombe très bien pour la présidente.

En outre, sa responsabilité pénale allait être engagée pour interception illicite de communication et d’autres accusations tout aussi graves. Or la procédure aux prudhommes devait attendre l’enquête d’un juge d’instruction.

Variables d’ajustement de la politique locale

Chômeurs, précaires, jeunes, femmes battues ne pèsent pas grand-chose dans la balance des manoeuvres politiques et financières. Peu importe, on continuera à vous dégueuler de la solidarité à toutes les sauces, dans tous les discours. Marketing politique oblige.

Licenciements abusifs, licenciements économiques, conditions de travail illégales, on s’en fout. Il y a des intérêts supérieurs qui ne sont ni ceux des salariés, ni ceux qu’accompagnent ces salariés.

Et ce n’est pas une question de financement public. La nouvelle mairie coûtera 10 M€, la ville n’a pas hésité une seconde à effacer le passif de Sinfonia pour 18 000 €, ou encore à claquer 500 000 € pour 3 jours de festival pourri.

Il ne s’agit QUE de choix politiques.

Gatienne Doat en vedette du prochain conseil municipal

Le prochain conseil municipal de la ville de Périgueux sera le 28 septembre à 18h00. Un grand moment de démocratie locale est annoncé. Car la présidente de l’association SOS Femmes Dordogne, Gatienne Doat, à elle seule donnera à l’assemblée des représentants périgourdins une tonalité unique.

En effet, l’adjointe au maire, n°3 de la commune en charge de la politique de la ville et de l’économie sociale et solidaire, a déclenché un véritable buzz. L’ancienne conseillère régionale et actuelle suppléante du député Pascal Deguilhem, par son interprétation lyrique de la loi, sa créativité en matière pénale et sa recherche constante du juste milieu, sera parvenue a enflammer le web, la presse et les radios.

Bref, notre Gatienne locale est en passe de devenir une célébrité nationale. Modeste, elle ne désire plus répondre aux interviews dont jusque là elle était si friande ((Cf. les revues de presse annuelles de l’association)).

C’est dommage, car nombre de personnes auraient souhaité l’entendre. Exemple: « Madame Doat, pensez-vous qu’il sera bientôt possible de produire des preuves au pénal grâce à Word ou Photoshop ? « , ou bien encore: « Madame Doat, vous semblez vouloir démontrer à la Cour de cassation que la vie privée sur internet est obsolète. Quelles chances d’y parvenir vous donnez-vous?« .

Gatienne Doat | Photo Sud Ouest

SOS Facebook vie privée, les ramifications de l’affaire

Bien sur le retentissement médiatique de cette affaire tient à Facebook et au droit. Mais au-delà du ramdam l’affaire a des répercussions locales importantes, sans parler de la vie des quatre femmes licenciées de la sorte.

  • Etat: la préfecture ne pourra pas rester inactive, étant le principal pourvoyeur de fonds de l’association. Qui plus est une des salariées licenciées était directement mandatée par la préfecture.
  • Politique: Mme Doat étant élue, sa légitimité représentative se dégrade. Ses camarades tournent les talons. Le maire de Périgueux devra prendre une décision même si pour l’heure il refuse de répondre aux questions.
  • Justice: outre l’ouverture vers une jurisprudence attendue il reste une question, la recevabilité de la plainte. Comment se fait-il qu’un substitut du procureur puisse donner suite à une telle plainte sur les seuls critères du droit ? Même un policier a confié son étonnement en aparté.
  • Social: le climat au sein de l’association semble délétère.  Il est aujourd’hui rapporté une « dégradation du fonctionnement de l’association » ((Métro; « Périgueux: trois salariées licenciées pour propos injurieux sur Facebook, 25/09/10)). Et les femmes en difficulté dans tout ça?
  • Média : l’explosion médiatique de l’affaire n’est pas anodine pour Périgueux. C’est un genre de publicité à double tranchant. Il en ressort un discrédit cinglant pour la gestion d’une association dont l’objectif initial est irréprochable.

Gatienne Doat victime d’un complot politique ?

Alors que les salariées entendent dénoncer des dysfonctionnements au sein de l’association, pour certains allant jusqu’à porter préjudice aux femmes en difficulté, la présidente semble opter pour un scénario étrange: l’organisation politique d’une tentative de déstabilisation.

Mais dans ce cas, les salariées seraient les dommages collatéraux d’un conflit de pouvoir qui, comme tout autre, ne justifiait en rien d’outrepasser les droits des salariées.

Le mutisme soudain de Gatienne Doat ne nous aide pas à comprendre. Elle déclarait dans un quotidien local: « C’est une entreprise de démolition« . Malgré les apparences, ce ne sont pas les 4 salariées licenciées qui seraient l’objet d’une démolition, mais bien elles-mêmes qui seraient les architectes d’une entreprise malveillante.

En juin 2010, la présidente dénonçait déjà « une OPA sur l’association pour la mettre en péril« . Gatienne Doat semait la suspicion sur une forme de complot politique dont les 4 femmes licenciées seraient l’instrument. Parlant de l’opération de démolition elle disait: « Je ne sais pas qui la mène« .

Il fallait donc purger l’administration et virer les intrigantes. Ne restait alors qu’à trouver un motif, valable, doit-on ajouter aujourd’hui.

Les dividendes politiques de la solidarité

Le fait qu’à l’audience de conciliation, lundi, les salariées aient été surnommées « Les Cornet« , du nom du leader de l’opposition UMP, indique un parti pris très politique pour la défense de la présidente.

Indiquons également qu’un des conseils des plaignantes fait partie du bureau d’avocat du même leader politique, élément nécessaire pour comprendre les attaques. 

Ce que l’on peut supposer de cette histoire politique, c’est que lors de l’assemblée générale en juin dernier qui servait à élire le conseil d’administration, Gatienne Doat a pu sentir le renouvellement de sa présidence menacé. A tort ou à raison, face à une potentielle candidate appartenant à l’opposition municipale et à des critiques ouvertes, la candidate sortante est accusée d’avoir fait le tri parmi les électeurs.

On mesure ainsi l’écart entre la mission de l’association (l’aide aux femmes victimes de violences) et les enjeux qui sous-tendent sa direction (une compétition politique sans état d’âme). Pour le comprendre, il faut noter que Gatienne Doat est adjointe au maire en partie grâce au potentiel électoral dont elle pouvait se prévaloir avec le réseau associatif.

En politique rien ne se perd, surtout pas la misère.

Y a-t-il un « Système Doat » ?

Aujourd’hui Gatienne Doat est impliquées dans plusieurs procédures judiciaires. Au pénal, pour « Interception illicite de communications« , impliquant une peine d’emprisonnement et plusieurs dizaines de milliers d’euros d’amende.

Elle sera également interrogée aux Prud’hommes pour avoir licencié quatre salariées et appliqué une sanction disciplinaire hors du commun pour des motifs hypothétiques.

La présidente est également sous le coup d’une plainte pour « Entrave au droit de vote » suite à l’organisation de sa réélection en juin 2010 dont on a vu l’acerbe politisation.

Par ailleurs, des femmes aidées par l’association témoignent d’une certaine violence au sein de la structure et indiquent des pratiques mettant en question le respect et la solidarité pourtant si fortement clamés devant les journalistes.

A ce titre les « manœuvres » semblent avoir commencé. D’après certaines sources, Gatienne Doat aurait réussi à obtenir un rendez-vous avec l’un des témoins de Dordogne Libre (18/09/10) la semaine prochaine. On ignore le moyen qui sera employé; mais la finalité d’éviter que ne se renouvèle ce genre de « fuite » dans la presse est bien possible. Est-ce une pression?

De leur côté, les 4 salariées licenciées dénoncent une machination dans laquelle tous les moyens étaient bons pour les évincer, y compris l’espionnage des correspondances privées.

D’autres témoins parlent d’opacité dans la méthode de gestion, citant en exemple l’interdiction d’accès à l’assemblée pour un adhérent, le refus de communication des comptes, ou encore l’absence de procès verbal de l’élection.

L’ensemble conduit à s’interroger sur cette activité de service public pour les femmes victimes de violence. L’instrumentalisation politique d’un thème aisé à faire valoir, alors qu’il est normalement de l’ordre de la conviction, est une question à soulever.

Et les femmes dans tout ça

Car tout le monde sera d’accord. Cette association a une mission remarquable qui devrait de loin dépasser, survoler, les calculs politiques, les guerres d’égos et la frauduleuse tentation de son appropriation.

Aussi les premières victimes sont elles-mêmes déjà des victimes. Peut-être serait-ce là l’occasion de méditer sur les conséquences des conflits en cours. Les dérives qui conduisent aujourd’hui à détériorer ce service ont un impact d’une profonde gravité pour des personnes souvent plongées dans une fragilité extrême.

Les quatre salariées licenciées ensuite. Dommage collatéral d’une guerre de clans? Aucun reproche professionnel mais évincées pour avoir critiqué la gestion de la structure. A-t-on conscience de la violence arbitraire faite à ces femmes? S’y serait-on pris autrement pour les détruire? Non. Certainement pas.

Terminons par Gatienne Doat. L’enjeu politique, que ce soit pour le député Pascal Deguilhem ou le maire Michel Moyrand ne peut pas être anodin. Cumuler tant de plaintes et de témoignages troublants risque d’entacher les actions politiques de ses patrons. Le buzz national déclenché par les licenciements, amenant la lumière là où il n’en fallait pas, risque de poser des problèmes de crédibilité et de sincérité.

Périgueux, Michel Moyrand navigue au gré du clafoutis

Décidément, à l’approche du printemps, Périgueux a des airs marins. Après avoir appris par un de ses proches que le maire Michel Moyrand avait le « charisme d’une huître », voilà t’y pas qu’il renchérit en conseil municipal sur le thème fort iodé de la navigation. Aussi les orientations budgétaires avaient un air de marée basse.

Tout avait été dit en conférence de presse la veille du conseil, par un maire emphatique sur son plan quinquennal. Aussi nulle surprise, sinon quelques précisions sur l’augmentation de la fiscalité ou les niveaux d’investissements. Le décor étant définitivement planté, nous reviendrons en détail sur ce sujet, documents en main, pour une analyse aussi nette que possible.

Mais pour l’heure, ami périgourdin, laisse toi porter sur les flots de l’insouciance, écoute les grues rejoindre leurs quartiers d’été, hume le vent des horodateurs autour de la cathédrale, et sors ton chéquier pendant que le maire fait ses cartons. Voilà en substance le message du maire:

propulser Périgueux à un niveau jamais atteint d’activité et d’attractivité

Voilà la salle du conseil municipal avant la séance, vide.

Attendant d’être comblé, le vide n’espérait pas tant de vent.

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:: Il n’a qu’à ouvrir l’espace de ses bras … :: 
Eric Dosset a été grand. Eric Dosset a été Eric Dosset. Sans complexe et avec plénitude, il s’acharne à parodier la marionnette des Guignols de l’Info d’Alain Delon.
Il suffit d’écouter

Allez, pour l’essentiel…

Pour la référence saline

Le roi de l’innovation touristique a encore frappé hier soir, révélant à bon marché tout son infini contentement de soi. Dommage que le maire se refuse à diffuser les conseils municipaux, car seuls ceux qui le connaissent comprendront le rapprochement avec la marionnette de l’acteur. Nous sommes bel et bien passés de la caricature de boulevard au néoréalisme burlesque.

:: Le vide, puis le vent, et rien, puis le vide ::
Bref, un monde sur lequel on vogue au gré du clafoutis, à ne pas confondre avec le clapotis.
Vous souriez peut-être, mais le maire se mord encore les doigts d’une telle entame pour sa première orientation budgétaire.
Car, comme le maire nous l’indique, il n’est pas le commandant du Titanic, un vulgaire bateau à moteur, (à explosion rajouterait l’adjoint Mathivet), mais le skipper d’un fier voilier, quitte à le confondre avec l’embarcation de Jean le Cam au dernier Vendée Globe

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                                                                  afp

Là nous devons tirer un coup de safran à Jean-Marc Pennetier, dont on ne saurait ignorer le style, la pâte du littéraire sur le « charbonnier » Moyrand. Le directeur de cabinet, si l’on se permettait de filer sa nautique métaphore, pourrait s’entendre questionné sur le droit de vie et de mort du capitaine sur son équipage.

Ou encore de savoir, si quand les mouettes ont pied, n’est-il pas temps de virer ?

Nenni. N’en déplaise à l’adjoint lutte des classes de 6ème bleue contre 6ème jaune, Le Vacon, le maire est bien le skipper d’une bête de course, d’un étendard de l’America’s Cup. Alain Dosset est à la tactique, fier comme une pataras au pré serré, tendu comme un string.
Les adjoints Doat et Mathivet sont au réglage de grand voile, l’une prend des ris, l’autre des vents (purs).
Tandis que les gros bras au cabestan, s’activent et se remplacent, les nommés Dupuy et Le Vacon. Ils vous montent une grand voile comme à l’abattoir de Vincennes on vous découpait un bœuf au merlin pendant les 12 coups de midi.
Dans la position du « singe », comme on dit dans la littérature, à la manœuvre du spinaker, le conseiller Belloteau n’a de cesse de chercher le meilleur angle venteux. Non non, ce terme n’a pas été choisi en fonction du calendrier chinois. Seuls les critères d’agilité à repérer le sens du vent font la différence.

Car c’est de vent qu’il s’agit, sentir d’où il vient, pour l’utiliser opportunément, afin de zigzaguer vers son destin. Le maire tire des bords, empanne, souque, autour des bouées qu’il s’est donné pour parcours. Dans le poste de pilotage, à l’abri des risées, analysant les données météo et donnant le cap à 24h00 chrono, les technocrates Laporte (pour souffler le chaud) et Pennetier (soufflant le froid) s’activent à éviter les écueils, en donnant leurs instructions de route.

:: La croisière s’amuse ? ::
Et vogue, et vogue et vogue. Et les autres direz-vous ? L’Equipe !
Ah madame, il s’agit d’un équipage de course, pas de la Croisière qui s’Amuse !
Les autres ne font pas du shopping sur le pont n°2, ils servent de lest, ils basculent et font masse.
Au pré, ils se mettent en position inverse à l’inclinaison et décuplent l’ouverture de grand’ voile par rapport au vent. Leur fonction est de faire poids, mais face à leur qualité d’être forts différents, voire opposés, le skipper doit donc sans cesse mouvoir cette masse en équilibre avec son cap. Bon courage.

:: Un sponsor omniprésent ::
Le bateau est luxueusement sportif mais son sponsor, Bernard de Cazeau Comte du Périgord, redouterait, dit-on, le manque de préparation de son équipage à enchaîner les manœuvres si rapidement. Aussi, il verrait d’un bon œil que le skipper s’étranglât d’un os de lapin au passage d’une bouée. Se débarrassant d’une embarcation usée avant d’avoir commencé, il pourrait ainsi armer un bateau flambant neuf pour la prochaine régate en 2014. N’est pas Comte du Périgord qui veut…
D’autant que la bête de grand large périgourdine est en passe de se faire coiffer par l’aviron bergeracois. Il ne manquerait plus que ça !
Alors voilà, 6 anorexiques à la rame pourraient donc doubler le 60 pieds du sous commandant Moyrand ?

Que le grand Cric me croque !
C’est inacceptable !!!!

Et on reconnaît les capitaines à leur détermination, voire à leur obstination, grisés qu’ils sont par le large et la fatigue, forces nées de la mère. Tatatan.

Alors il augmente l’impôt de 5%, investit comme jamais alors qu’il dit les finances en berne, manque à sa parole en ne respectant pas ses engagements, fait croire à de l’investissement quand il s’agit de fonds perdus, mais, mais.

Il déploie 11.5 M€ pour la rénovation des écoles. Chapeau bas. Ayant tout loisir d’apprécier le contenu décidé par l’Education Nationale, il aura au moins des contenants impeccables.
Par exemple, avec 11.5 M€, vous pouvez acheter le château Puycharnaud, modèle de Napoléon III au nord de Nontron, pour 3.5 M€. Avec le reste, vous pouvez rénover l’ensemble du bâti, le mettre aux normes et même faire un hôtel de luxe**** avec spa et restaurant.
Pour tout renseignement, s’adresser à La Perla Living, à Saint Jean de Côle.

Les écoles ne sont jamais assez neuves ni suffisamment équipées. Gageons qu’avec une telle somme, on soit tranquille pour un moment quand même. Mais comme le maire ne veut rien dire publiquement sur les écoles concernées, il est difficile de se faire une idée. Foutue transparence.

:: Ouin Ouin et son totem ::
Finissant par là où nous avions commencé, il parait que le maire a vu rouge en apprenant qu’un proche collaborateur lui avait attribué des caractéristiques normalement réservées à François Hollande. C’est lui au départ, et lui seul qui devait avoir le charisme d’une huître. Pas Michel Moyrand.

Toujours en recherche de compromis, ne serait-on pas inspiré de regarder une fois encore notre ami Ouin Ouin (allias Antoine Decaune) dissertant allègrement de son totem?

Cela ne vous rappelle rien?

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=R09CXOocyxI[/youtube]